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Beaudoin aurait aussi « communiqué par un moyen de télécommunication avec une personne non identifiée, une personne âgée de moins de 18 ans ou qu’il croyait telle » en vue de faciliter des crimes sexuels.
Du même coup, l’homme de 53 ans enfreignait différentes ordonnances imposées par le tribunal en 2024.
Elles lui interdisaient d’utiliser l’internet ou autres plateformes, comme Facebook ou Messenger, pendant 10 ans, à moins d’être supervisé. Il avait déjà contrevenu à ses conditions une première fois à l’été 2025.
Ces restrictions découlent d’une condamnation à six mois de détention et à deux ans de probation pour corruption d’enfants, où il avait été déclaré délinquant sexuel pour une décennie.
Gare aux enquêtes citoyennes
Sylvain Beaudoin est pour le moment détenu. Il a des démêlés avec la justice depuis le début des années 2000.
Il semble toutefois n’avoir jamais écopé de peine d’incarcération importante.
De son côté, le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a confirmé avoir passé les menottes au suspect.
Les forces de l’ordre ont toutefois tenu à souligner qu’elles n’encouragent pas les citoyens à mener des enquêtes de la sorte.
Rappelons que dans le passé, des « chasseurs de pédophiles » québécois ont été accusés au criminel pour des infractions liées à des fichiers de pornographie juvénile, par exemple.
La Team Moore assure prendre toutes les précautions nécessaires pour ne pas nuire aux enquêtes policières et aux procédures judiciaires.
– Avec Jérémy Bernier, Le Journal de Québec |
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